Jusqu’à la mer du Japon

Nous sommes une journée trop tôt à Takayama pour le festival d’automne, qui a lieu les 9 et 10 octobre. Mais il est tout de même possible d’admirer une partie des chars (yatai) dans la salle d’exposition.

La plupart datent du XVIIème siècle, et sont décorés de gravures sur bois et de minutieux ouvrages de ferronnerie. Chaque année, ils défilent au printemps et à l’automne à travers les rues de la ville : c’est le Takayama Matsuri.

La pluie nous accompagne toujours dans notre découverte des villages historiques de Shirakawa-Go et Ainokura, le deuxième étant beaucoup moins fréquenté que le premier, et donc un peu plus authentique. Tous les deux possèdent des chaumières de style gassho-zukuri, à 2 ou 3 étages, avec un toit très pentu, en forme de mains jointes.

La plupart sont encore habitées, mais nombreuses sont celles transformées en boutiques ou restaurants à Shirakawa-go.

Nous continuons notre route vers Kanazawa, qui était, au XVIIè siècle l’une des plus puissantes cités féodales du Japon. Épargnée par la 2nde guerre mondiale, elle a conservé intacts ses quartiers de samouraïs et de geishas aux maisons de bois. C’est ce quartier que nous choisissons de parcourir en arrivant. Mais les geishas ne se montrent pas facilement…(précision : ce ne sont pas des barmaids, mais des dames de compagnie, gardiennes de la tradition et des arts, formées dans les écoles de geishas).

Ce soir, après un pique-nique réduit ce midi, nous mangeons dans une maison japonaise.

6 commentaires

  1. J ai mis un commentaire mais je ne le vois pas . C est comme le mont Fuji il est dans le brouillard.

    Malgré la pluie les photos sont belles et vous nous faites découvrir un pays qui a gardé toute son authenticité

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