Après un dernier regard vu du ciel sur les glaciers, nous quittons la Patagonie pour rejoindre Valparaiso.


La ville, située à un peu plus de 100 km à l’ouest de Santiago, forme un vaste amphithéâtre au bord du Pacifique, adossé à 45 collines (cerros) urbanisées. Elle a été classée au patrimoine de l’Humanité en 2003.


Ce fut le plus grand port d’Amérique latine au début du XXème siècle, et les installations portuaires sont toujours là. Mais après l’ouverture du canal de Panama, ce fut la chute et s’ensuivit la paupérisation. Aujourd’hui, la vieille ville est progressivement réhabilitée, notamment les quartiers Alegre et Concepción, qui sont des quartiers branchés. Mais dès qu’on s’éloigne un peu des rues touristiques, c’est la saleté et l’insécurité qui prennent le dessus. Tout le monde nous met en garde : pas de téléphone ou d’appareil photo visible ! Demain nous aurons un guide, mais, aujourd’hui, nous avons juste parcouru un petit bout de la rue Alemania et les rues en pente du cerro Alegre touristique, pour voir quelques peintures murales.








Ce courant a commencé pendant la campagne d’Allende, dans les années 60, et, pendant la dictature de Pinochet il était un moyen de contestation.
Suite de la visite demain, pour notre dernière journée de voyage.