Partir dans cette direction lors du pont de l’Ascension n’est pas l’idée la plus judicieuse qui soit, car nous sommes loin d’être les seuls ! Résultat : bouchons, sites saturés…etc. Mais on ne choisit pas toujours…
Notre première étape fut à Grandcamp-Maisy, près de la pointe du Hoc, sur une aire aménagée. Nuit calme, temps maussade qui s’éclaircira en cours de journée. La pointe du Hoc fut un des lieux du débarquement américain le 6 juin 1944, et, en ces jours proches de commémorations du 75ème anniversaire, de nombreux américains ont fait le déplacement.




Nous continuons notre route, passons Ste Mère Église, que nous avions déjà visitée, et qui est noire de monde, et faisons halte sur le petit port de Barfleur, pour une balade sur le sentier littoral.



Pour la nuit, nous dormons au pied du phare de Fermanville, très tranquille.

Le lendemain, direction Cherbourg pour visiter la Cité de la mer, où se trouve le Redoutable, sous-marin nucléaire que l’on peut visiter avec audioguide, ainsi qu’une reconstitution du Titanic et de ses dernières heures et des aquariums et expositions sur le monde sous-marin. Nous y avons passé 3 heures, mais il en faudrait 5 pour tout voir dans le détail.









L’après-midi, passage au Cap de la Hague, puis balade au Nez de Jobourg. Nuit tranquille dans les dunes de Biville (souvenir d’un voyage scolaire il y a quelques années avec des bac pro compta !).

Il est peut-être temps de réserver notre traversée pour Jersey ? … sauf que plus de place pour Samedi, alors nous réservons pour dimanche, même si la météo semble moins propice.
Nous repartons pour Barneville-Carteret où nous passons la journée. La plage est immense et ses cabines bleues et blanches lui donnent un petit air « début de siècle « .


Nous dormons près de la gare maritime, car, demain, nous embarquerons à 8h. Mais nous allons quand même profiter d’un bon petit restaurant du port…
La traversée vers l’île de Jersey, depuis Carteret, se fait en une heure, sur un bateau à grande vitesse. La distance n’est que de 22 km.

L’île de Jersey est une dépendance autonome du Royaume Uni, et elle associe les cultures anglaise et française. On roule à gauche, on parle anglais, mais de nombreux noms de rue sont en Français.
Elle ne mesure qu’environ 15 km sur 8, si bien qu’on en fait relativement vite le tour, mais les routes sont très étroites. Le réseau de bus Liberty étant très bien développé d’un bout à l’autre de l’île, nous avons choisi de l’utiliser, en nous munissant d’un Pass illimité pour la journée. Bien sûr, il nous a d’abord fallu trouver la station principale d’où partent tous les bus, dont les horaires et placements sont indiqués clairement sur les écrans. Quand le bus est là, une porte coulissante s’ouvre, et le bus est derrière; il n’y a plus qu’à monter ! Génial.










Nous sommes d’abord partis vers l’ouest, fait un arrêt au phare de Corbière, puis avons continué jusqu’au nord-ouest en longeant la côte déchiquetée. Retour plein sud, car nous comptions déjeuner d’un bon « fish and chips »…sauf que nous étions dimanche, que nous avons raté un bus, et que tout était fermé. Nous avons donc repris un bus vers la côte est et le port de Gorey, dominé par le château de Montorgueuil. Là, par chance un café à bien voulu nous servir une quiche à 14h30 ! Dommage pour le « fish and chips » ! Heureusement, nous nous sommes rattrapés sur une autre spécialité : les « ice creams » !
Ce fut une rapide découverte, mais suffisante pour se dépayser, et qui donne envie d’être approfondie. Et, finalement, nous avons eu relativement beau temps.
À 20h30, après les formalités douanières (eh oui, Jersey ne fait pas partie de l’UE !), nous étions de retour à Carteret.
Très beau reportage. On en verra une partie en septembre. Un bout de France à découvrir
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C’est vrai que le coin est très sympa, et jersey est une île magnifique. Nous tv étions resté plusieurs jours ce qui nous a permis de déguster les fish and chips
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